Il était une fois et patati et patata...

Concours de nouvelles pour enfants de 9 à 13 ans

 

Les récits des jeunes participants

 


Le premier prix du Concours de nouvelles est attribué à :

Maïwen Montfurt


Eva

Il était une fois, une fille de 16 ans nommée Lilou. Elle était brune aux yeux verts, plutôt jolie et de taille moyenne. Elle vivait avec ses deux grandes sœurs, sa mère et son père dans une grande et belle maison de ville. Grâce à son père, qui était commerçant dans les parfums, sa famille vivait dans le luxe et sa mère ne travaillait pas. Lilou avait un petit chien surnommé Souki. Elle le cachait dans son dressing afin que sa mère, qui détestait les animaux et les petites bestioles, ne le lui confisque pas. Lilou était fascinée par la nature mais en ville, il est difficile de pouvoir l’observer. Elle avait une vie sereine jusqu’au jour où il se passa une terrible catastrophe : le père de Lilou avait disparu suite à un voyage à la campagne destiné à trouver de nouvelles odeurs de parfums. La solidarité des voisins et amis de la famille les ont amenés à le chercher pendant des jours et des jours. Mais jamais ils ne l’on retrouvé, et tout le monde le croyait mort, tous sauf Lilou ! Elle était certaine que son père était encore en vie. Elle décida donc de partir à sa recherche et se rendit dans une clairière où se trouvaient une grotte et un lac. Un froid humide y régnait. Le lac abritait toutes sortes de poissons bizarres, certains ressemblaient à des sardines volantes. Lilou se sentit libre, proche de la nature, cela lui fit du bien, mais étrangement elle était aussi morte de peur. « Si maman était là, pensa-elle, elle aurait sûrement fait une crise cardiaque ! ». Tous ces bruits et ces craquements la firent trembler et claquer des dents. Son cœur battait la chamade, mais la jeune fille ne perdit pas de vue son objectif : retrouver son père. Alors qu’elle reprenait du courage, un terrible hurlement venant de la grotte la fit sursauter, elle aperçut un horrible ogre orange fluo qui la fixait avec ses yeux rouges. Il était immense et atteignait probablement 6 mètres de haut. Au bout de ses larges pattes, on pouvait apercevoir des griffes roses fuchsias. Son gros nez poilu, sa barbe bleue et ses dents jaunes lui donnaient un aspect répugnant. Le comble du ridicule était atteint quand on observait en détails son tee-shirt multicolore à étoiles tout déchiré et son pantalon violet à pois blancs trop petit. Ses cheveux verts étaient coiffés en chignon attachés avec un os d’humain. Contrairement au reste de son corps, ses pieds étaient minuscules et sentaient le poisson pourri. L’ogre ne semblait pas apprécier la présence de la jeune fille. Après cette période d’observation rapide, Lilou pris ses jambes à son cou. Malheureusement, l’ogre la rattrapa. Il la tint entre ses griffes quelques minutes en la balançant de gauche à droite et de haut en bas. Quand il la reposa, elle se mit à marcher de travers, ce qui amusa l’ogre. Mais très vite Lilou reprit ses esprits et s’enfuit le plus rapidement possible. Elle se dirigea droit vers une falaise et arrivée au bord, elle fut coincée entre l’ogre et le vide. Paniquée, elle s’aperçut que plus l’ogre avançait, plus il fallait qu’elle recule ! Un pas de plus et Lilou tomba dans le vide. Ses idées se bousculaient dans sa tête car elle imaginait que c’était la fin de sa vie. Dans cette chute interminable, alors que la tristesse de ne pas avoir réussi à retrouver son père l’envahissait, une licorne qui volait dans les environs la rattrapa de justesse, dans un mouvement empli de légèreté. Elle était magnifique, son pelage blanc pailleté était extrêmement doux. Ses sabots et sa corne étaient roses, tout comme sa crinière et sa queue. Elle portait une fleur violette derrière une oreille. Son parfum vanillé enveloppa ce moment de douceur. Elle pouvait voler aussi vite qu’une fée et galoper plus vite qu’un loup. Cette licorne sauva la vie de Lilou et celle-ci la remercia plusieurs fois. Pour le reste cette journée mouvementée, la licorne resta avec la jeune fille et compris peu à peu ce qu’elle cherchait. Ensemble les deux nouvelles amies s’entendirent bien et décidèrent d’explorer la forêt enchantée, un endroit où beaucoup de gens sont partis mais très peu sont revenues. Une légende raconte que ces personnes seraient devenues des loups garous. Elles trouvèrent cet endroit hostile et effrayant : plus elles avancèrent plus elles avaient peur. Lilou espéra que son père ne fut pas transformé en loup. Quelques heures plus tard, alors que la nuit commençait à tomber, Lilou cru entendre un hurlement. Très volontaire, elle se dit que c’était le fruit de son imagination, mais elle en entendit un deuxième. Un frisson la parcourut. La jeune fille commençait à avoir peur et à trembler comme une feuille, elle jeta un œil à la licorne : elle aussi semblait dans le même état, ce qui ne la rassura pas. Soudain elle sentit comme des pas derrière son dos, elle se retourna et vit un loup terrifiant. Il était noir avec des yeux rouges effrayants et d’impressionnants crocs tranchants. Elles en eurent la chaire de poule. Tout à coup, le loup les attaqua et blessa Lilou à la cheville. Celle-ci souffrait énormément, mais la licorne était bien décidée à ne pas laisser son amie dans cet état. Elle lui sauva la vie une deuxième fois en la faisant monter sur son dos. Une fois la jeune fille agrippée à la belle crinière de sa monture, les deux amies s’apprêtèrent à s’envoler pour échapper  aux crocs du loup féroce. Seulement voilà, le loup en avait décidé autrement. Il bondit sur l’aile de la licorne. Heureusement celle-ci réussit à s’enfuir avant ! Lilou et la licorne partirent très loin, le plus loin possible de cette forêt. Quand elles atterrirent enfin, un immense champ de blé et une petite maison s’offraient à leur vue. Les deux aventurières n’en croyaient pas leurs yeux. Elles étaient sauvées et Lilou qui souffrait beaucoup, allait pouvoir être soignée, du moins elles l’espéraient. Elles se dirigèrent vers la maisonnette. Une fois arrivées sur le perron de la porte, elles frappèrent plusieurs fois. Personne ne leur ouvrit, elles se dirent donc que les habitants de la demeure s’étaient certainement absentés. Elles décidèrent donc de les attendre. Quelques minutes plus tard, une femme arriva. Elle était vieille et moche avec un nez crochu plein de verrues, des cheveux noirs tout emmêlés. Elle avait un chapeau pointu et une robe noire difforme. Sa peau, toute fripée, laissait apparaitre un âge bien avancé. C’était une vieille sorcière ! Quand celle-ci vit les deux visiteuses, elle fit une tête étrange mais elle les fit quand même entrer. Elle écouta attentivement les aventures que les deux amies avaient vécues tout en soignant Lilou. Soudain, la jeune fille entendit un cri ressemblant à la voix de son père « Et si cette sorcière l’avait fait prisonnier, pensa-t-elle ». Elle regarda la licorne, elle aussi semblait avoir entendu quelque chose.  « Puis-je vous demander un service et aller aux toilettes, s’il vous plaît ?», demanda Lilou. « Bien sûr, elles se trouvent dans ce couloir, deuxième porte à droite »,  répondit la sorcière. « D’accord, merci ». En réalité, aller aux toilettes n’était pas la préoccupation de Lilou. Celle-ci cherchait surtout à savoir où était son père. Elle explora donc toutes les pièces donnant sur le couloir, mais rien. Déçue, elle s’apprêtait à retourner dans la cuisine, quand elle vit qu’il en restait une dernière, dont la porte était dissimulée derrière un rideau. Elle prit la poignée de celle-ci en tremblant, c’était son dernier espoir. Elle l’ouvrit et découvrit son père ficelé sur une chaise, un bandeau sur la bouche. Lilou était folle de joie de retrouver son père sain et sauf. Elle s’était tellement inquiétée. Elle l’aida à se libérer et ils se prirent dans les bras. Quel soulagement de pouvoir enfin se retrouver. Lilou raconta à son père rapidement les aventures qu’elle avait traversées avec fierté. Elle lui parla de l’ogre, de la licorne et du loup garou, mais aussi de sa famille qui était très malheureuse et qui avait du mal à reprendre la boutique de parfum. Dans la cuisine, la sorcière et la licorne commençaient à trouver le temps long ; cela faisait déjà dix bonnes minutes que Lilou était partie et elles décidèrent de voir ce qu’il se passait. Quand la licorne vit que Lilou avait retrouvé son père elle poussa un hennissement de bonheur. La sorcière était en rage. Pour se venger, elle s’apprêtait à prononcer une formule magique qui était censée faire disparaitre à jamais les trois personnages. Avant qu’elle eut terminé de la prononcer, Lilou eut une idée. Elle n’était pas sûre que cela marcherait, mais elle voulut quand même essayer. Elle s’approcha de la sorcière et la chatouilla. Celle-ci se mit à rire aux éclats donc la jeune fille continua et, prit la fuite avec son père et la licorne. Quand la sorcière se rendit compte qu’elle avait été piégée, c’était déjà trop tard. La licorne s’était envolée avec le père et la fille sur le dos. Elle s’envolait vers la maison de Lilou et son père. Maintenant qu’ils s’étaient retrouvés, ils pouvaient rentrer chez eux. Trois jours plus tard, la licorne revint devant leur maison pour leur dire adieu car elles avaient d’autres missions à effectuer : elle devait sauver d’autres vies. Lilou et elle avaient du mal à se séparer,  car elles avaient passé tellement de bon moments ensemble ! Pour se remonter le moral, elles s’étaient promis de se revoir un jour. Une fois qu’elle fut partie, Lilou et son père frappèrent à la porte, tout excités de rentrer chez eux. L’ainée des sœurs de Lilou leur ouvrit. Elle avait l’air fatiguée, mais quand elle les revit, elle n’en crût pas ses yeux. Elle avait rêvé tellement de fois de ce moment ! Elle appela immédiatement la mère et l’autre sœur de Lilou qui s’inquiétaient terriblement depuis le départ de Lilou. Toutes les deux eurent la même réaction que l’ainée. La famille s’assit autour de la grande table de la salle à manger. Chaque membre de la famille écouta avec beaucoup d’intérêt le récit de Lilou et de son père. Cela prit toute l’après-midi. Lilou était maintenant une héroïne auprès de sa famille. Elle seule avait eu le courage de partir à la recherche de son père. Elle avait réussi, car grâce à elle, son père était revenu à la maison et avait pu reprendre son commerce de parfums.

 


Fiona

L’étoile et la sardine

 

 

  Il était une fois, un petit garçon qui tous les soirs aller devant sa maison, près de la rivière et un jour il voit une petite sardine. Il eut peur et s’en alla. Le lendemain il alla à la rivière et revu le petit poisson, cette fois ci il la caressa en lui disant « bonjour », la sardine se cacha sous un nénuphar et sortie sa petite tête. L’enfant dit « Je vais te rendre un service », le soir venu le garçon s’en alla. Mais, le lendemain matin l’enfant était revenu avec un verre d’eau et l’animal sauta dedans, de retour à la maison il posa le verre sur le rebord de la fenêtre de sa chambre et partie chercher de la nourriture pour poisson. Quand  le petit garçon revient il regarde la sardine et lui dit « moi, je m’appelle Hugo ». L’animal semblait lui dire « Merci ! ». Le petit garçon s’endormi et le poisson se retourna et vu un télescope, ensuite il regarda dedans il faisait nuit mais il voit une petite lumière appelé étoile. Il la voit bouger comme si elle lui faisait coucou, l’étoile dit « salut » mais la sardine par courage n’eut pas peur et répondit « bonjour je m’appelle Emma » l’étoile dit « moi c’est Sarah ». Je cherche un volontaire pour faire un tour dans l’espace, vous voudriez bien l’être. Oui et tu peux me tutoyer,  nous sommes amis à présent. « Oh c’est vrai ! Ça fait si longtemps que j’en cherche un, mais pourquoi tu veux être mon ami ? Je m’illumine que la nuit. » Je cherche un ami depuis longtemps, même si c’est pour la nuit. C’est de nouveau le jour et le petit garçon ce réveilla, l’étoile disparu en disent « à bientôt ». Le petit animal marin était triste mais il retrouva le sourire rapidement et Hugo alla chercher un seau en courant, Un grand seau après en toute légèreté il déposa la sardine dans le seau replie d’eau et dit en lui donnant à manger « et voilà tu as de l’espace maintenant » et en toute solidarité il déposa quelque jouet dans l’aquarium (le seau), la sardine eut un sourire jusqu’aux oreilles.

 

Le soir suivant la petite sardine alla quand même sur le dos de l’étoile faire un petit tour. C’était génial !!! , pensa la sardine. Je vais vous raconter tout en détaille, pour commencer on a volé au-dessus des nuages, ensuite on est passé devant plein de planète au moins une centaine, et après quand on est descendu en piquet en riant encore un peu on a découvert que l’on était non à la maison mais que l’on était dans un autre pays et alors là j’ai eu très très peur je voulais rentrer tout de suite à la maison mais c’était impossible. A ce moment-là il est apparu un magicien qui nous a téléporter à la maison et a disparu en nous laissant un sac de poussière magique et un mot qui disait : utiliser le quand vous aurait besoin. Et c’est ainsi que le sac c’est vider en un clin d’œil…


Zoé


Mathis 

 

Un monde meilleur 

Dixième siècle, au beau milieu du Moyen-Age. 

Dans une bâtisse de bois en bord de mer, vivaient Jean et ses deux fils. Jean était un paysan tout ce qu’il y avait de plus ordinaire, qui payait tous les jours les différents impôts à son seigneur.  

Son fils aîné Jacob, peinait tous les jours aux champs avec son père afin de gagner le peu de sous qui leur servait tout juste à vivre. Le cadet Joseph d’à peine 11 ans passait ses journées alité pour cause d’une grave maladie inconnue.  

Tous les jours, Jacob essayait de rester le plus possible au chevet de son frère en tentant de le soigner avec les quelques herbes qu’il réussissait à cueillir dans la forêt. Et ce, depuis que la mère n’était plus là. 

Un matin alors que le père était parti en quête de gibier que le seigneur aurait oublié, Jacob alla chercher du bois afin de nourrir le feu de cheminée qui était leur seule source de chaleur. A tout hasard, il avait emporté avec lui un arc et des flèches qu’il avait confectionnés lui-même. 

Il s’avançait dans la forêt, toujours plus profondément, jusqu’à entendre du bruit derrière un buisson. C’est alors qu’il vit un magnifique cerf qu’il prit aussitôt en joue. Mais après réflexion, il se ravisa. Le cerf était le gibier du seigneur, pas le sien. Mais pourquoi le seigneur aurait-il le droit de tuer de tels animaux si lui-même n’avait pas l’autorisation de les toucher ? Alors, il reprit son arc et tira. La flèche alla droit au cœur de l’animal.  

Après s’être assuré que le cerf était bien mort, Jacob prit une corde. Il ligota l’animal et commença à le trainer avec courage. Dommage que ce cerf ne paraisse beaucoup moins lourd qu’il ne l’est en réalité… Aussi, il finit par abandonner. Mais ayant pris avec lui un couteau, il dépeça sa proie afin de l’emmener chez lui morceau par morceau. Quelle ne fut pas la surprise de son père lorsqu’il rentra en voyant toute cette viande ! 

Mais sa surprise se mua en colère lorsqu’il comprit ce que son fils avait osé faire. « C’t’ animal appartenait à not’ seigneur ! T’rends-tu compte de l’outrage que t’lui infliges en tuant c’te bête ! Comment que j’vais cacher ça à not’seigneur, moi ! », dit le père. « Bein pèr’ sont bien beaux vos r’merciements ! Ce tout c’que vous avez à m’dire ?! » rétorqua le fils. 

« Aide-moi plutôt à ranger tout ça ! Montre-toi un peu plus volontaire ! » insista le père. 

Comme ils possédaient une cave, ils purent tout de même cacher cette viande. 

Après la récolte quotidienne aux champs, Jacob revint au chevet de son frère. Il l’enveloppa dans la peau du cerf, lui mit une compresse d’eau froide sur le front et attendit qu’il s’endorme. 

Il se pencha à la fenêtre et regarda les étoiles en rêvant à une vie meilleure dans laquelle il pourrait vraiment rendre service à son père et enfin guérir son frère.  

Le lendemain, il partit avec une ligne vers la falaise. Il y attacha un hameçon et un appât avant de la jeter à l’eau. Il attendit en regardant le ciel. Tout à coup la corde se tendit. Fou de joie, Jacob prit la ligne et tira de toutes ses forces. Mais contre toute attente, il ne pêcha qu’une minuscule sardine. Se contentant de cette prise, il rentra chez lui. 

 

Sur le chemin, une vieille dame habillée en haillons l’interpela : « Dis donc mon enfant n’aurais-tu pas quelque chose pour moi ? ». « Ça se peut bien ! », dit-il. Et faisant preuve de solidarité, il mit la main dans sa poche et en sortit deux piécettes qu’il tendit à la femme. 

« Grand merci, mon enfant ! », lui dit cette femme que Jacob trouvait de plus en plus mystérieuse. 

Une fois que ceci fut fait, il rentra chez lui. Le voyant arrivé avec dans sa besace une simple sardine, le visage du père devint rouge de colère. 

« Qu’as-tu fait de l’argent que je t’ai donné ? Tu devais aller chercher le pain et tu ne nous ramène qu’une simple sardine ! ». 

Jacob tenta d’expliquer à son père qu’il voulait tout simplement faire preuve de bon cœur envers la mendiante. Mais Jean ne voulut rien entendre. Il se dirigea vers son frère, lui fit boire une infusion qu’il avait préparée avec des herbes de la forêt, changea le linge sur son front, et alla vers la fenêtre. 

En voyant les oiseaux qui s’élevaient dans le ciel avec légèreté, il rêva à ce monde meilleur qu’il avait créé dans sa tête où tout irait tellement mieux. 

Demain, il partira pour la ville avec un sac et quelques provisions. Il le trouvera, ce monde… 


Chloé

 

Le concours du courage et de la solidarité

 

 

Chaque année plusieurs concours de courage mais surtout de solidarité sont proposés dans notre ville. Tout le monde d’affronte avec tant de courage et comme chaque année, je suis toujours volontaire. Dans ma ville il y a beaucoup de pêcheurs de sardines…

Le concours commence à minuit au moins tout le monde a le temps de regarder les étoiles. Les gens ont tant de légèreté en vers nous ils nous disent même merci et bonjour. Les habitants se rendent service mutuellement. L’année dernière j’ai même gagné par chance un cadeau trop cool, un livre sur ma région et chaque année je repense à cette belle récompense qu’on m’a offert pour tous mes efforts.


Lalie

 

 LE JOURNAL D’HASHLEY

 

Cher Journal,

 Bonjour!

Je m’appelle Hashley, j’ai 12 ans. A l’école, tout le monde m’appelle «HHHAAAshley!»

et moi, j’en ai marre, ça devient vraiment embêtant. Des fois, ça me rend triste, mais… voilà.  Heureusement, j’ai une meilleure amie, c’est AMY. Elle a du courage, elle est solidaire et elle me rend pas mal de services. Elle et moi, on aime les étoiles, la guitare, le stylisme, le dessin, les éclairs au chocolat et les sardines à l’huile!

Et toi cher Journal? d’où viens-tu? J’imagine que tu viens de Chine, d’Inde, ou du Japon! Oh! Excuse-moi, je pars, j’entends Maman dans le couloir, elle va me passer un savon si elle voit que je ne dors pas.

 A bientôt!

 

Cher Journal,

Ohlala!! Aujourd’hui, j’ai rencontré un garçon!

Je faisais du roller au parc avec Amy et j’ai été percutée un garçon qui s’entrainait sur son skate.  Il m’a fait tomber, mais ce n’était pas volontaire. Il m’a aidée à me relever, je lui ai dit «merci» et on a passé tout l’après-midi ensemble. On a bien rigolé! Ce garçon s’appelle Jason et il est super sympa! A un moment, Amy est partie et nous a laissés tous les deux (entre nous, bonjour la solidarité!) parce que je pense qu’elle a senti que Jason et moi, on s’aimait vraiment bien…

En fin de journée, il m’a offert une glace et m’a raccompagnée chez moi. Jason est beau, gentil, doué en skate bref… Parfait!

 

Cher Journal,

Maitenant, je n’arrête pas de penser à Jason… C’est comme si j’étais sur mon petit nuage, j’ai envie d’être toute belle, de sourire tout le temps et d’être heureuse tout le temps!  La vie est d’une légèreté… 

Et voilà! 

Maintenant je vis la vie parfaite: j’ai une famille géniale parce que ma petite sœur est adorable et mes parents sont extraordinaires! Je peux toujours compter sur ma meilleure amie, et j’ai maintenant un amoureux!

A bientôt! 


Vaïnu


Le bouleversement

 

CHAPITRE 1 : Le pire cauchemar

Salut, moi c’est Roxane j’ai 11 ans, depuis ces dernières semaines d’école, ma vie est un vrai cauchemar; pourquoi ? Je vous l’explique…

Dans quelques jours, se sera les grandes vacances d’été, mais d’habitude j’adore les vacances mais celle-là elle ne sera pas comme les autres. Mon papa, à décider de déménagé à Rouen une ville à 5h de ma ville ou j’ai grandit, ou j’ai appris, ou j’ai eus des amis bref, Rouen ne sera jamais comme Lyon, il a décidé de déménagé car il voulait rejoindre ma mamie qui habite à Rouen. La chose la plus horrible dans tout sa, c’est que je vais passé en 6e et dans le collège ou je serai, je ne connaîtrait personne, alors qu’ici tous mes amis partiront au collège de Jean Jaques Rousseau.

 

CHAPITRE 2 : Le déménagement

C’est bon maintenant c’est fini, on est le 8 juillet 2016 et c’est le déménagement, c’est tellement dur pour moi de voir tout mes amis s’effondre en  larmes après toute ces belles années de primaire à jouer au loups, au foot, chat perché… Clara ma meilleure amie me faisait tellement de peine, j’avais tellement envie de resté mais mon père quand il dit quelques chose il le fait.

Après 5 heures de routes pour Rouen j’ai pris mes affaires et je suis directement partie dans ma future chambre.

 

Chapitre 3 : L’installation

La première chose que j’ai posée sur le bureau qui était dans ma chambre c’est la photo de moi et mes amis tous déguiser en sardine, je me rappellerais toujours de cette photo que l’on avait prise pour mon anniversaire des 10 ans. Il y a aussi un cadre que j’avais fabriqué à l’école qui était une étoile étincelante. J’aurais tellement aimé que mon père reste à Lyon mais non ma vie n’est pas importante pour lui tous ce qui conte c’est son petit bonheur à lui.

 

CHAPITRE 4 : Ma mère?

Le soir venu mon père entre dans ma chambre et décide d’avoir une conversation très importante avec moi au sujet de ma mère. Sur le coup je ne savais pas pourquoi il voulait parlé de ma mère alors qu’il m’a dit qu’elle avait disparu. Il me dit que ma mère était morte par un cancer 1 ans après ma naissance mais pourquoi il me l’a caché? Il me dit que c’est parce qu’il ne voulait pas que je me fasse du soucis…

 

CHAPITRE 5 : La rentrée des classes

C’est le jour de la rentrée et j’ai beaucoup de mal a m’imaginer autour de tout ces collégiens que je n’ai jamais vu de toute ma vie. Je n’ai même pas le courage de parler aux autres étudient. Je découvre ma classe de 6e B, il y a beaucoup d’élèves perturbateur. A côté de moi il y a une fille super sympa qui s’appelle Léa et qui alaire d’être une fille en toute solidarité.

 

CHAPITRE 6 : La connaissance

Le midi a l’heure du déjeuner Léa me demanda un service : porté son plateau  car elle avait des béquilles, son plateau était d’une légèreté incroyable. Elle me dit merci et me propose de déjeuner avec elle. Je lui parle de mon déménagement, de mon passé…

 

CHAPITRE 7 : Mon habitude à Rouen

Je commence de plus en plus a m’habituer à mon collège, à ma nouvelle maison, mes nouveaux amis… Léa ma redonné confiance en moi c’est très volontaire de sa part de m’accepter tel que je suis.

 

CHAPITRE 8 : La fin

Maintenant je suis soulagé contente et j’ai mes anciens amis qui viennent me rendre visite quand ils le peuvent et j’ai décidée de célébré mon anniversaire en rassemblant nouveaux et anciens amis à Rouen.

                                                                                                            FIN

 

 


Najoua


Melda

Le bouleversement

CHAPITRE 1 : Le pire cauchemar

Salut, moi c’est Roxane j’ai 11 ans, depuis ces dernières semaines d’école, ma vie est un vrai cauchemar; pourquoi ? Je vous l’explique…

Dans quelques jours, se sera les grandes vacances d’été, mais d’habitude j’adore les vacances mais celle-là elle ne sera pas comme les autres. Mon papa, à décider de déménagé à Rouen une ville à 5h de ma ville ou j’ai grandit, ou j’ai appris, ou j’ai eus des amis bref, Rouen ne sera jamais comme Lyon, il a décidé de déménagé car il voulait rejoindre ma mamie qui habite à Rouen. La chose la plus horrible dans tout sa, c’est que je vais passé en 6e et dans le collège ou je serai, je ne connaîtrait personne, alors qu’ici tous mes amis partiront au collège de Jean Jaques Rousseau.

 

CHAPITRE 2 : Le déménagement

C’est bon maintenant c’est fini, on est le 8 juillet 2016 et c’est le déménagement, c’est tellement dur pour moi de voir tout mes amis s’effondre en  larmes après toute ces belles années de primaire à jouer au loups, au foot, chat perché… Clara ma meilleure amie me faisait tellement de peine, j’avais tellement envie de resté mais mon père quand il dit quelques chose il le fait.

Après 5 heures de routes pour Rouen j’ai pris mes affaires et je suis directement partie dans ma future chambre.

 

Chapitre 3 : L’installation

La première chose que j’ai posée sur le bureau qui était dans ma chambre c’est la photo de moi et mes amis tous déguiser en sardine, je me rappellerais toujours de cette photo que l’on avait prise pour mon anniversaire des 10 ans. Il y a aussi un cadre que j’avais fabriqué à l’école qui était une étoile étincelante. J’aurais tellement aimé que mon père reste à Lyon mais non ma vie n’est pas importante pour lui tous ce qui conte c’est son petit bonheur à lui.

 

CHAPITRE 4 : Ma mère?

Le soir venu mon père entre dans ma chambre et décide d’avoir une conversation très importante avec moi au sujet de ma mère. Sur le coup je ne savais pas pourquoi il voulait parlé de ma mère alors qu’il m’a dit qu’elle avait disparu. Il me dit que ma mère était morte par un cancer 1 ans après ma naissance mais pourquoi il me l’a caché? Il me dit que c’est parce qu’il ne voulait pas que je me fasse du soucis…

 

CHAPITRE 5 : La rentrée des classes

C’est le jour de la rentrée et j’ai beaucoup de mal a m’imaginer autour de tout ces collégiens que je n’ai jamais vu de toute ma vie. Je n’ai même pas le courage de parler aux autres étudient. Je découvre ma classe de 6e B, il y a beaucoup d’élèves perturbateur. A côté de moi il y a une fille super sympa qui s’appelle Léa et qui alaire d’être une fille en toute solidarité.

 

CHAPITRE 6 : La connaissance

Le midi a l’heure du déjeuner Léa me demanda un service : porté son plateau  car elle avait des béquilles, son plateau était d’une légèreté incroyable. Elle me dit merci et me propose de déjeuner avec elle. Je lui parle de mon déménagement, de mon passé…

 

CHAPITRE 7 : Mon habitude à Rouen

Je commence de plus en plus a m’habituer à mon collège, à ma nouvelle maison, mes nouveaux amis… Léa ma redonné confiance en moi c’est très volontaire de sa part de m’accepter tel que je suis.

 

CHAPITRE 8 : La fin

Maintenant je suis soulagé contente et j’ai mes anciens amis qui viennent me rendre visite quand ils le peuvent et j’ai décidée de célébré mon anniversaire en rassemblant nouveaux et anciens amis à Rouen.

 


Taïs 

 

L’étoile du courage et la sardine volontaire

 

Il était une fois dans la galaxie, une étoile mais pas n’importe laquelle, une étoile qui brillait de mille feux.

Un jour, l’étoile remontra une sardine qui parlait beaucoup. L’étoile se retrouvait entre tous ces patati et patata.

Mais avec chance, elle se rappelait que demain était un grand jour car c’était Noël. Elle se dit qu’elle pouvait lui apprendre à moins bavarder.

 Le lendemain matin l’étoile appris a moins bavarder à la sardine. Ceci n’a pas été facile, mais elle a pris son courage à deux main et pourtant elle apprenait plus vite qu’elle ne le pensais.

La sardine été toujours volontaire pour donné un coup de pouce. Chaque jour elle rendait service à l’étoile, en échange elle reçevait un merci.

Ils  formaient une équipe solidaires. La sardine se sentait toujours plus légère.

Quand sa queue a été réparé elle décida de ne plus jamais quitté l’espace.

 

 

Fin


Soren


Ethel

Liste d’anniversaire

-        Un slim

-        Une brosse,

-        Une housse de couette…..

Et oui demain, j’ai 12 ans. Ce qui pourrait être une fête pour certain, ne l’ai pas pour moi. Je comprends un peu plus chaque jour que grandir n’et pas aussi simple qu’à première vue. Je vais vous expliquer ce que pour l’instant la plupart d’entre vous ne connaissez pas ou ne comprenez pas.

J’ai grandi…. Mes premières brassières pour marquer le coup… J’avais l’impression d’être grande, d’enfin savoir qui j’étais mais… Je me suis rétractée en voyant des plus grandes. Je ne comprends pas toujours pourquoi et comment mon corps change. Tenez, ces mois-ci, j’ai pris au moins  cm. Je ne rentre plus dans la moitié de mes vêtements. Ma sœur va récupérer les plus beaux et mes chaussures sont beaucoup trop petites. Comment je peux rester bien dans ma peau avec tous ces changements ?

Ecoutez, par exemple, hier encore, ma maman qui était pour moi la déesse des étoiles a commencé à devenir ma pire ennemie. Fais-ci, fais-ça, fais pas ci, fais pas ça § J’ai l’impression de passer ma vie à lui rendre service. Elle qui me comprenait si bien, a déjà tout oublié ? Pourtant j’ai l’impression d’être restée la même. C’est sûr, elle reste pour moi mon modèle, même si je n’ai pas forcément envie d’avoir la même qu’elle. J’ai du mal à comprendre comment elle fait pour s’occuper de 3 enfants à sa place j’pourrai pas. Oh ! Il y a encore ma petite sœur qui m’appelle :

« Qu’est-ce qu’il y a ? »

« Joséphine, tu viens jouer aux barbies avec moi ?

Jouer aux barbies !!! Elle joue tout le temps aux barbies. Et dire qu’à une époque j’ai aimé ça. La vie n’est plus un conte de fée où je suis une princesse qui chevauche des licornes et rêve de prince charmant la rose à la bouche.

Au contraire je réalise que c’est un challenge qui nécessite chaque jour un peu plus de courage et de solidarité ! Il faut être volontaire face aux différentes épreuves que l’on traverse. Alors, j’essaie de prendre les choses en toute légèreté comme l’univers mes les envoie. Ah ma maman m’appelle :

« A table ma chérie ! »

Mais la vie continue, en plus aujourd’hui, je mange des sardines grillées.

 

Merci la vie.